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Ecole des Mines (depuis 1882)

Depuis 1882, la fonction et les pouvoirs du directeur évolue beaucoup.

Après avoir été reconnu comme École des Mines, les directeurs se font porte-paroles des élèves, anciens élves et professeurs afin d'obtenir la délivrance d'un diplome d'ingénieur. De longues luttes sont nécessaire afin de décrocher le diplome d'ingénieur civil des Mines de Saint-Étienne.

 Les directeurs restent en place plus longtemps, ce sont de forte personnalités, dotées de grandes qualités, qui incarne l'École et laisse un fort souvenir, à l'image Tauzin. La fonction de directeur devient plus importante, lorsque l'École obtient successivement, la personnalité civile en 1905 et l'autonomie financière en 1907. Le 19 septembre 1919, de nouveaux statuts permettent à l'École nationale supérieure des Mines de bénéficie d'une autonomie plus importante. Cette grande école française demeure cependant à une taille relativement petite malgré de nouveaux locaux spacieux.

La Seconde guerre mondiale représente une fracture. Les règlements changent, et la tutelle ministérielle se fait légalment plus pesante. L'école ne peut plus rester isolée et se met en concurence avec les autres, notamment à travers un concours commun à plusieurs écoles. Ainsi Louis Neltner a fortement marqué tous les élèves et le personnel qui l'ont cotoyé. Le directorat du "big" est à la fois synonyme de modernisation et de tradition. Ses successeurs poursuivent sans cesse l'évolution.

Avec l'arrivée de Philippe Hirtzman, l'évolution est plus marquée et surtout plus visible. L'école entre dans une époque de modernisation et d'extension.