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¤ Modernisation et extension de l'École

Philippe HIRTZMAN

Philippe HIRTZMAN

1991 - 2001

À son arrivée, Philippe Hirtzman veut imposer un renouveau à l’École qui souffre selon lui d’une trop grande stabilité qui confère à l’inertie. La priorité de son directorat est le développement de la recherche, pour laquelle il privilégie l’alliance de la recherche et de l’environnement. Tout en s’appuyant sur les trois pôles majeurs que représentent l’image de synthèse, les matériaux composites et le génie des procédés et la physique du solide, il encourage les recherches sur les biomatériaux, les biotechnologies et l’environnement.

Il poursuit l’accroissement de la taille des promotions, conformément à l’ambition nationale de tripler le nombre d’ingénieurs français. Pour accomplir sa mission, le nouveau directeur compte sur de nouveaux outils. L’adoption de nouveaux statuts, l’école devient un établissement public à caractère administratif, ce qui lui confère une plus grande autonomie. Il inaugure l’extension de l’école, à l’espace Fauriel, dans l’ancienne usine de Manufrance. Pour lui, l’école est indissociable de Saint-Étienne et il est primordial pour d’améliorer l’image de la ville. Sous son directorat, la communication prend beaucoup d’importance.

Philippe Hirtzman tente un rapprochement avec l’ESIM, une école d’ingénieurs privée consulaire dépendant de la CCI de Marseille. L’objectif était d’offrir une spécialisation pour la troisième année des élèves du cycle ICM. Cette opération échoue dans sa forme initiale.

Néanmoins, la dynamique lancée conduit à la création de l’extension de l’École des mines de Saint-Étienne en Provence

Robert GERMINET

Robert GERMINET

2001 - 2008

C’est la construction d’un centre d’enseignement et recherche de microélectronique de Provence Georges Charpak à Gardanne, qui marque historiquement le directorat de Robert Germinet. En effet, ce nouveau site accroit de façon inédite la taille de l’École des Mines et permet la création d’un second diplôme d’ingénieurs spécialisés en Microelectronique (ISMIN). La capacité d’accueil franchit un double cap des 1000 et 1500 élèves. L’autre évènement est la création d’un sixième centre de recherche, dédié à l’ingénierie et la santé à Saint-Étienne.

Poursuivant le travail de son prédécesseur, Robert Germinet accroit la visibilité de l’École, surtout à l’internationale, en faisant venir notamment six titulaires du prix Nobel pour l’inauguration du Centre de microélectronique.

Le directeur, fidèle à ses idées de démocratiser la science, notamment à destination des plus jeunes (main à la pâte), crée en 2004 un prix international pour l’alphabétisation scientifique des enfants de la planète : puRkwa.

Philippe JAMET

Philippe JAMET

depuis 2008

Directeur actuel, Philippe JAMET poursuit la restructuration de l’École en réaffirmant les bases de l’établissement, sur le plan de l’éducation, à travers la refonte du cycle ICM, et de la recherche, grâce à l’affirmation de cinq centres de formation et de recherche. L’Institut Fayol, portant sur la performance des entreprises et baptisé du nom de l’ancien élève de l’école, Henri Fayol, père du management français est ouvert puis inauguré en 2013. Il symbolise bien la mission de l’École portant sur le développement économique. Le directeur lance en 2012, la construction du Centre Ingénierie et Santé, un des piliers du futur pôle santé de la métropole stéphanoise.

L’École poursuit et renforce les liens de l’école avec d’autres établissements, en France (ISTP) comme à l’international. Sous sa direction, l’École est membre fondeur de l’Institut Mines-Télécom, créé le 1er mars 2012.

En plus, de sa fonction, il est aussi Président de la Conférence des Grandes Ecoles, depuis 2013.