Passer au contenu principal

¤ Vers l'ingénieur civil des mines

Albert (Charles Nicolas) OLRY

Albert OLRY

1887-1888

Le directeur Gonthier (1882 - 1887) demande, en vain, une modernisation du fonctionnement de l’École. En 1888, il doit abandonner la direction de l'Ecole à la suite d’accusation de favoritisme pour l’accès à l’École. Ce départ prouve la nécessité de réformer de l'admission à l'Ecole.

 

Il est remplacé par Albert Olry pendant une année.

Louis Ernest LESEURE

Louis Ernest LESEURE

1888 - 1893

Le directeur se fait le porte parole des professeurs, des élèves et des anciens élèves pour défendre les intérets de l'École dans sa volonté d'obtenir un véritable diplome d'ingénieur. Car la mention de « brevet d’ancien élèves apte à exercer les fonctions d’ingénieur » accordée en 1887 ne correspondait aux attentes. En 1890, l’École obtient l’autorisation de délivrer un « diplôme supérieur d’ancien élèves de l’École des Mines de Saint-Étienne aptes à exercer les fonctions d’ingénieur », une amélioration qui ne correspond cependant pas aux ambitions de l'École et de ses élèves.

Gabriel (Antoine Clément) de CURIÈRES de CASTELNAU

Gabriel de CASTELNAU

1893 à 1896

Le directeur de Castelnau est en même temps chargé de la direction de l'École et de l'arrondissement minéralogique de Saint-Étienne. Par contre, la création d'un 5e poste de professeur, le dispense de tout enseignement. Cependant, c'est à lui que l'on doit la modernisation de la bibliothèque, dans le cataloguage, le classement et le rangement des ouvrages.

Les trois années de direction de l'École ont laissé d'excellents souvenir à ceux qui l'ont cotoyé et demeure comme une période particulièrement brillante malgré diverses résistances qu'il rencontra.

Il ammorce ainsi une periode de perfectionnement pour l'école, qui vont la conduire à une meilleure reconnaissance.

Il a su maintenir le niveau des études et élever les compétences, notamment pour diriger des hommes. Le niveau des élèves poursuit son amélioration, tant dans le recrutement que dans le cursus, dans la pratique (à travers l'amélioration des collections  de minéralogie et de géologie) comme dans la théorie.

Les enseignements de l'électicité et de l'optique se developpent et l'École commence à réorganiser ses laboratoires (cristallographie, la pétrographie, chimie).

Louis TAUZIN

Louis TAUZIN

1896 - 1907

Tauzin reste indissociable de l'École, d'abord professeur, puis directeur adjoint il revient à Saint-Étienne en 1896, en assurant brillamment la double succession de Castelnau aux services des Mines et à la tête de l'École. Il incarne une stabilité pour l'École et ce spécialiste des mines met ses compétences et sa notoriété aux services de tous.

Il poursuit les efforts de son prédécesseur pour améliorer le niveau de l'École en étendant les cours déjà existants et en créant des cours de chimie industrielle, d'économie industrielle, d'hygiène et de secours aux blessés (action par laquelle il s'est distingué).Il fait ajouter un petit bâtiment à l'École ce qui permet d'installer de nouvelles salles de laboratoires et il les dote d'équipement moderne. Parallèlement, il soutient le projet de Liénard, visant à accroitre la capacité d'accueil des élèves, d'agrandir les bâtiments et de moderniser les laboratoires.

Lorsqu'il doit quitter son poste, nommé à de plus hautes fonctions, il laisse l'École des Mines de Saint-Étienne à un rang similaire aux grandes écoles parisiennes